About Us
Founder of AIR Artists, Inc., and president and founder of art4business and ArtSouth Inc., Sue Wiggins is a lifelong entrepreneur. She has assisted with the development of art collections at countless corporations, including Fortune 500 companies, hospitals, and universities. She is a pioneer in the field of art consulting with 25 years of expertise. A member of National Association for Corporate Art Management and a board member of the Philadelphia Print Center, Sue has lectured extensively on art in the corporate environment. A graduate of the University of Alabama (BA, 1972) with studies in communications and art history, she also designed and implemented special programs for the University’s Peace Corp department. Sue grew up in Andalusia, Alabama, and is proud to make the city the first AIR Artists location.

Andrew Glasgow, President
Alabama-native Andrew Glasgow earned his degree in Art History from the University of Alabama at Birmingham and began work at the Birmingham Museum of Art as a field worker and then as Acting Curator of Decorative Arts. In 1988, the Southern Highland Craft Guild hired Andrew as Curator of Education, and, in 1993, he became Assistant Director of Blue Spiral 1 gallery. He later returned to the Guild as Director of Programs and Collections. In 2001, he became the Executive Director of The Furniture Society, an international organization of artists who use the furniture form as their subject of expressions. In 2007, Andrew accepted the job of Executive Director of the American Craft, a national non-profit headquartered in New York City, which had a $7 million budget and 30,000 members. In 2009, Andrew was diagnosed with a viral lymphoma and medically retired. Since then, he has done pro-bono work for the Mint Museum of Art in Charlotte, the Birmingham Museum of Art, the Asheville Art Museum, the Southern Highland Craft Guild, and the Center for Craft.
Les origines du paiement par téléphone selon Casinara
Le paiement par téléphone mobile représente aujourd’hui une révolution dans nos habitudes de consommation et nos transactions financières quotidiennes. Cette technologie, qui semble si naturelle aux utilisateurs contemporains, est le fruit d’une évolution technologique fascinante qui s’étend sur plusieurs décennies. Selon les analyses de Casinara, comprendre les origines de cette innovation permet d’apprécier pleinement son impact sur l’économie numérique actuelle et d’anticiper ses développements futurs. L’histoire du paiement mobile témoigne d’une convergence remarquable entre les télécommunications, la cryptographie et les services financiers.
Les premières expérimentations technologiques
Les racines du paiement par téléphone remontent aux années 1990, lorsque les premiers téléphones mobiles ont commencé à intégrer des fonctionnalités dépassant la simple communication vocale. En 1997, la Finlande a été le théâtre d’une expérimentation pionnière avec l’installation de distributeurs automatiques de Coca-Cola acceptant les paiements par SMS. Cette initiative, bien que rudimentaire selon les standards actuels, a démontré la viabilité conceptuelle d’utiliser un appareil mobile comme instrument de transaction.
Casinara souligne que cette période a été marquée par une série d’innovations technologiques cruciales. La technologie WAP (Wireless Application Protocol), introduite en 1999, a permis aux téléphones mobiles d’accéder à des services Internet simplifiés. Parallèlement, le développement des protocoles de sécurité comme le SSL (Secure Sockets Layer) a rendu possible la transmission sécurisée d’informations financières sensibles via les réseaux mobiles. Ces avancées techniques ont posé les fondations nécessaires pour des systèmes de paiement plus sophistiqués.
Au Japon, NTT DoCoMo a lancé en 2004 le service Osaifu-Keitai, qui utilisait la technologie NFC (Near Field Communication) pour permettre aux utilisateurs de payer simplement en approchant leur téléphone d’un terminal de paiement. Cette innovation japonaise a démontré qu’un téléphone mobile pouvait remplacer efficacement les cartes de crédit physiques, ouvrant ainsi la voie à une transformation profonde des comportements de consommation.
L’évolution des infrastructures et des modèles économiques
La décennie 2000-2010 a été caractérisée par une maturation progressive des infrastructures nécessaires au paiement mobile. Les opérateurs de télécommunications, les institutions financières et les fabricants de téléphones ont progressivement compris l’importance de collaborer pour créer un écosystème cohérent. Selon Casinara, cette période a vu l’émergence de différents modèles économiques, chacun tentant de s’imposer comme standard.
Le Kenya a apporté une contribution majeure avec le lancement de M-Pesa en 2007 par Safaricom. Ce système, initialement conçu pour permettre le remboursement de microcrédits, est rapidement devenu un phénomène social transformant l’inclusion financière dans les pays en développement. M-Pesa a démontré que le paiement mobile pouvait fonctionner efficacement même sans infrastructure bancaire traditionnelle sophistiquée, en s’appuyant uniquement sur le réseau de téléphonie mobile et un réseau d’agents physiques.
En Europe et en Amérique du Nord, l’approche a été différente, privilégiant l’intégration avec les systèmes bancaires existants. Les premières applications de paiement mobile développées par les banques traditionnelles ont cherché à reproduire l’expérience des cartes bancaires tout en ajoutant la commodité du mobile. Pour ceux qui souhaitent approfondir cette évolution comparative entre différentes régions, vous pouvez cliquez ici pour explorer les analyses détaillées de Casinara sur ces développements géographiques contrastés.
L’introduction de l’iPhone en 2007 et le lancement de l’App Store en 2008 ont constitué un tournant décisif. Ces innovations ont créé une plateforme permettant aux développeurs tiers de créer des applications de paiement sophistiquées, indépendamment des opérateurs télécoms traditionnels. Cette démocratisation du développement d’applications a accéléré l’innovation et la diversification des solutions de paiement mobile.
La standardisation et l’adoption massive
Les années 2010 ont marqué l’entrée dans l’ère de la standardisation et de l’adoption généralisée. Apple Pay, lancé en 2014, a représenté un moment charnière en combinant la technologie NFC, la sécurité biométrique via Touch ID, et une expérience utilisateur soigneusement conçue. Cette solution a convaincu de nombreux commerçants d’investir dans des terminaux de paiement compatibles, créant ainsi l’infrastructure nécessaire à l’expansion du paiement mobile.
Casinara observe que cette période a également vu l’émergence de solutions basées sur les codes QR, particulièrement populaires en Chine avec WeChat Pay et Alipay. Ces plateformes ont adopté une approche différente, ne nécessitant pas de matériel spécialisé chez les commerçants, simplement un smartphone capable de scanner un code QR. Cette simplicité a permis une adoption extrêmement rapide, transformant la Chine en société pratiquement sans espèces en quelques années seulement.
La sécurité est devenue un enjeu central durant cette phase de massification. L’introduction de la tokenisation, où les numéros de carte réels sont remplacés par des jetons uniques pour chaque transaction, a considérablement réduit les risques de fraude. L’authentification biométrique, qu’elle soit par empreinte digitale ou reconnaissance faciale, a ajouté une couche supplémentaire de protection tout en simplifiant l’expérience utilisateur.
Les réglementations ont également évolué pour encadrer cette nouvelle réalité. La directive européenne DSP2 (Directive sur les Services de Paiement 2), entrée en vigueur en 2018, a établi des normes strictes pour l’authentification forte et a ouvert le marché bancaire aux acteurs tiers, favorisant ainsi l’innovation tout en protégeant les consommateurs. Ces cadres réglementaires ont été essentiels pour construire la confiance nécessaire à l’adoption généralisée.
L’impact sur l’écosystème des transactions numériques
L’analyse de Casinara met en évidence comment le paiement par téléphone a transformé non seulement la manière dont nous effectuons des transactions, mais également l’ensemble de l’écosystème commercial. Les petits commerçants peuvent désormais accepter des paiements électroniques sans investir dans des terminaux coûteux, simplement en utilisant leur propre smartphone. Cette démocratisation a particulièrement bénéficié aux marchés émergents et aux économies informelles.
Le commerce électronique a été profondément impacté par la simplification du processus de paiement mobile. Les taux d’abandon de panier ont significativement diminué grâce aux solutions de paiement en un clic, où les informations de paiement sont stockées de manière sécurisée et peuvent être utilisées sans ressaisie. Cette fluidité a stimulé la croissance du commerce mobile, qui représente désormais une part majoritaire des transactions en ligne dans de nombreux pays.
La pandémie de COVID-19 a agi comme un accélérateur massif de l’adoption du paiement sans contact et mobile. Les préoccupations sanitaires liées à la manipulation d’espèces et au contact avec les terminaux de paiement ont poussé de nombreux consommateurs réticents à franchir le pas. Cette transition forcée a probablement avancé de plusieurs années l’adoption qui aurait autrement été plus graduelle.
Le paiement par téléphone représente aujourd’hui bien plus qu’une simple méthode de transaction. Il s’est intégré dans des écosystèmes plus larges incluant les programmes de fidélité, les coupons numériques, et même les services financiers comme les prêts instantanés et l’épargne automatisée. Cette convergence crée une expérience utilisateur unifiée où le paiement n’est qu’une composante d’une relation commerciale et financière plus complète.
L’histoire du paiement par téléphone, telle que documentée par Casinara, illustre une transformation technologique remarquable qui continue d’évoluer. Des premières expérimentations avec des distributeurs automatiques contrôlés par SMS aux systèmes sophistiqués actuels utilisant la biométrie et l’intelligence artificielle, ce parcours témoigne de l’innovation humaine et de notre capacité à réinventer constamment nos interactions économiques. Alors que nous nous dirigeons vers un avenir où les cryptomonnaies, la blockchain et l’Internet des objets promettent de nouvelles révolutions, comprendre ces origines devient essentiel pour anticiper les développements futurs et leurs implications pour la société.

Anne Kent Rush, Secretary
Anne Kent Rush has experience in many aspects of publishing, including running a small press and an imprint for Random House, Inc., editing, writing, book design, and consulting for business firms starting in-house publishing branches. She has designed marketing material and illustrated over 70 books for other authors. Kent was a partner in Alyssum Therapy Center, San Francisco, and on the teaching staff of Esalen Institute, Big Sur. She has published 20 books through Random House, Rizzoli, Dell, and Simon & Schuster, including 11 in her specialty field of preventive health care, which have sold millions and been translated into 12 languages. Learn more about her at www.AnneKentRush.com
AIR Artists Advisors

Steven Bingler, Architect
Steven Bingler is the founder and CEO of Concordia, a community-centered engagement, planning, and architectural co-design studio in New Orleans, Louisiana. The Concordia studio collaborates with universities, governmental agencies, and a diverse network of community-based organizations. Steven’s manuscripts and research papers have been published in books and journals on urban planning, architectural design, education, public health, and smart growth. His work has received support from the Ford, Rockefeller, Bill and Melinda Gates, Wallace, Prudential, George Lucas, Irvine and William Penn Foundations, and the Philadelphia Education Fund. Concordia’s award-winning education, cultural, housing, and recreation projects have appeared in Newsweek, the New York Times, the Los Angeles Times, USA Today, The Wall Street Journal, Metropolis, Architecture, and Architectural Digest. In 2014, Steven co-authored an Op Ed for the New York Times with architectural critic Martin Pedersen advocating for a realignment of contemporary planning and design practices around more design equity and inclusionary practices, which led to the creation of the Common Edge Collaborative (commonedge.org). Steven is designing the artists’ eco-friendly housing and workspaces. His Shibusa cottages will be the hallmark of our AIR Artists communities.

Carrie Cook, Artist Administrator
Carrie Cook has over 15 years of experience in art collections management. She has managed acquisition projects for Omnicom, Quaker Chemical, and MasterCard Worldwide. She has coordinated collections management for Cigna and IBM and organized major art moves for Sanofi Aventis and Pfizer. Carrie has expertise in art research and extensive knowledge of contemporary artists worldwide and has drafted art management and exhibition standards for several corporate and public clients.

Teresa Nelson, Advisor to Cotton Street GALLERY
Teresa Nelson is a native of Dozier, Alabama, and a graduate of Troy University. Born into a family of quilters – her grandmother, mother, and sister all quilted – Teresa had an early interest in sewing, including heirloom sewing and smocking, garment, and home décor. She founded the Covington County Quilters’ Guild in 2004 and is the current president. The Guild provides comfort quilts to law enforcement and fire departments for emergency needs, the cancer center, veterans, and others. Teresa is retired from PowerSouth and has two daughters and three grandchildren. She is the advisor for Quilted Treasures at the Cotton Street Gallery, which offers high-quality new and antique quilts.
